week end de blogueurs
Il y a des week end comme ça qu’on ne voit pas passer.
Il a commencé vendredi soir à Châtelet les Halles où nous avons Ditom et moi récupéré Fab pour son Gin and Tonic world Tour©. Il a un accent super coton mais so british qu’on ne peut lui en vouloir décemment.
Nous lui avons offert un dîner de gala non pas arrosé à la Veuve Clicquot mais au Nicolas Feuillate qui nous emmena fort tard dans la nuit. Je ne vous raconte pas le réveil chaotique du samedi matin au niveau de l’os du crâne, mais la bonne humeur a repris vite le dessus et c’est bras-dessus bras-dessous que nous avons essayé avec une jubilation non feinte des “lunettes mouches” trop bien dans un magasin hypra tendance du Marais, je ne vous dis que ça!
Et déjà l’heure tourne à toute vitesse et il ne faut surtout pas rater le vernissage photo de l’Arno qui expose la botte de l’Italie chez Spicynico épicier italien (tiens, tiens!) de renom sur la place de Paris.
La coïncidence a voulu que le Gin & Tonic World Tour croise le Chicken Baby Paris Exhibition à l’expo de l’Arno. Et c’est donc avec une gourmandise non feinte que tout le monde s’est goinfré de crêpes aux rillettes confectionnées avec amour par la Poulette.
J’ai eu plaisir à revoir des blogueurs comme Matoo, La Fée Daubette et en découvrir d’autres comme Steppen, vincen-t, Jim. Toujours très amusant de mettre des visages, des voix sur des blogs. Il y a donc de vrais gens qui écrivent derrière nos écrans, ça m’épate, ça m’épate, ça m’épate.
J’en oublie un bon milliard (Il y en avait partout même jusque sur le trottoir tant et si bien que les vrais clients devaient se battre avec les blogueurs pique assiettes pour atteindre l’épicier qui n’en pouvait) mais ils me pardonneront comme j’ai pardonné à ceux qui m’ont offensé.
Il y a bien un certain Olivier Autissier qui a fait sa timide et qui s’est sauvé sans même me saluer, le goujat! J’ai remarqué aussi l’absence de Chondre qui avait envoyé en délégation son mari Snooze écluser des petits verres de rouge et de blanc. Le mot d’excuse présenté par ce dernier fait état de la préparation du dîner où nous étions conviés (Fab, Ditom et moi).
Le dîner en question avait pourtant très très très bien commencé (Chondre a un don, non pas pour multiplier les petits pains mais des mises en bouche et autres coquetteries présentées dans des petits verres absolument délicieuses) mais il a viré assez vite au cauchemar lorsque le fourbe avec la complicité de son perfide mari, nous ont imposé le visionnage d’un film absolument immonde. Je n’ai jamais, et je dis bien “jamais” vu une chose aussi horrible. Deux femmes qui se défèquent dans la bouche, se lèchent, s’embrassent, et finissent par se vomir une nouvelle fois dans la bouche. Et pendant ce temps là, Snooze l’infâme nous prenait lâchement en photo. J’ai réussi à ne m’a pas m’évanouir en me persuadant que ce n’était que de la glace au café. Vous voilà prévenu si d’aventure vous devez croiser le chemin de ce couple de Thénardier.
La journée du dimanche démarra à 13h00 du matin pour un brunch chez Quentin (Ooohhh Quentin!) La joyeuse tablée réunissait L’Arno, Chicken Baby, Fab, Ditom, La Fée Daubette, Magalie et Cathy deux amies de la Poulette (Fidèles lectrices de blogs mais très discrètes, que je salue: “Coucou!”). Les homosexuels en chaleur ont bien bavé sur le beau serveur en présence mais je suis le seul à avoir réussi à frotter mon visage sur sa ceinture abdominale. La classe internationale, quoi!
Plus tard, c’est sur les berges du canal Saint Martin que Spicynico rejoignit tout ce beau monde (oui, très beau même, certains arborant de ridicules solaires, un autre se pavanant pieds nus, nan mais j’vous jure!) pour une digestion lascive sous les rayons d’un soleil généreux.
Fin de l’après-midi, nous avons terminé le Gin & Tonic World Tour en beauté au Murano autour de coupettes de champagne en toute simplicité.
Il y a des week end comme ça où l’on voudrait que ça ne s’arrête jamais. Le monde des blogueurs est rempli de gens fantastiques, qu’on se le dise!


Bon la série, que l’on ne présente plus (C’est l’histoire de quatre nanas qui parlent sexualité à New York City et parfois un peu de cul aussi) je l’ai découverte en VO il y a seulement une petite année. Ce qui fait de moi le meilleur spécialiste autorisé en la matière pour analyser le phénomène “Sex and the city”. Avant j’essayais vainement de la suivre juste après la Trilogie du samedi soir sur M6. Malheureusement en VF tellement mal doublée (De la bouillie pour maison de retraités édentés) que je n’ai jamais pu accrocher à ces histoires de gonzesses bavardes comme des pies. Ça n’arrête pas de jacasser, aucune poursuite en bagnoles, aucun meurtre à élucider, pas de bagarres, pas de sang, pas d’évènements surnaturels-paranormaux-gothiques, rien, que dalle, nada, ça papote, ça papote et ça papote. Et elles se marrent en plus les connes! Dieu merci, elles nous ont épargné les rires enregistrés. Ce qui n’est pas rien. (Du coup dans la maison de retraite, ils ne savent pas quand il faut rire et ils ont tous fait une grève de la couche culotte.) Celle que j’aime bien c’est la lesbienne, 














